Douleurs : trouver l’apaisement via l’hypnose



La place de l’hypnose aujourd’hui dans la prise en charge de la douleur


Il existe plusieurs types de douleurs dont beaucoup peuvent être soulagées grâce à l’hypnose. Qu’elles soient aiguës ou chroniques, grâce à l’hypnose, le patient peut espérer voir son quotidien s’apaiser rapidement. Cependant, il est important que celui-ci puisse voir un médecin avant d’aller consulter l’hypnothérapeute car l’origine de la douleur doit être diagnostiquée et, si possible, traitée. Aujourd’hui, l’hypnothérapie fait même son entrée dans les salles d’opération de nombreux hôpitaux. En effet, certains actes chirurgicaux ou simplement des points de sutures peuvent être réalisés sans anesthésie et l’hypnose est donc parfois proposée au patient qui est libre accepter ou non. Néanmoins, dans la plupart des cas, le médecin anesthésiste reste à disposition au cas où son intervention serait nécessaire. Alors comment l’hypnothérapeute procède-t-il pour soulager et parfois même faire disparaître une douleur ?


Les solutions proposées en hypnose thérapeutique


L’hypnothérapeute va chercher à dissocier le corps et l’esprit sous hypnose afin que la douleur disparaisse ou devienne supportable, mais il va bien entendu procéder à la réassociation à la fin de la séance. Son levier principal est l’inconscient du patient qui se situe dans l’hémisphère droit du cerveau. Or, c’est également le cerveau qui est le cœur du système nerveux central et c’est par le biais des nerfs qui y sont reliés que l’on ressent ou non de la douleur dans le corps. Même si le phénomène scientifique reste encore à préciser, l’hypnothérapeute dispose véritablement d’outils puissants et reconnus contre les douleurs.


-Métaphores : dans le cadre du contrôle de la douleur, l’utilisation des métaphores est une technique quasi-incontournable. Une fois que le patient sera « spectateur de son corps » (corps que l’on nommera à la 3ème personne du singulier, afin de renforcer cette dissociation), le thérapeute va suggérer au patient, par exemple, d’imaginer une boule de feu au niveau du membre douloureux. Puis, au fur et à mesure, celle-ci va se réduire jusqu’à avoir la taille d’un pépin de raisin. Ensuite, on peut imaginer que ce dernier soit aspiré vers le sol (par exemple, avec une métaphore de l’aspirateur). Enfin, on va souligner à quel point ce corps (« ce » car toujours dissocié) est détendu et apaisé avant de se le réapproprier (c’est ce qu’on appelle « la réassociation »).


-Passer un « pacte » avec notre inconscient : si le patient considère que son inconscient joue un rôle protecteur à son égard, il va se parler à lui-même. Par exemple : « cher inconscient, si je ressens cette sensation qui n'est pas agréable, c'est parce que tu as un message constructif à me faire passer. Je dois aller traiter cette dent chez mon dentiste. Alors cher inconscient, je m'engage, j'ai reçu le message, à faire cette démarche, tout de suite, je prends RDV ». Toutefois, cette technique est plus rarement employée en cabinet car cela s’apparente plutôt à de l’autohypnose, même si le thérapeute peut tout de même guider son patient dans la démarche.


-La réactivation d’un ancrage de ressource par le patient : une fois que le patient sera sous hypnose, dissocié et que la douleur sera à son niveau le plus bas, l’hypnothérapeute va lui suggérer de faire un geste de la main (par exemple, coller le pouce et l’index). Il va le maintenir le temps que le praticien transmette à son inconscient le message signifiant que désormais ce geste est et sera associé à cet état d’apaisement et sans douleur. Par la suite, le patient pourra refaire ce geste à volonté, par exemple, lors de crise aiguës, si elles se reproduisent. Cependant, si l’on veut que cet ancrage soit suffisamment puissant, il va surement falloir le mettre en place sur plusieurs séances afin que l’état de bien-être soit réellement bien installé et ancré sur ce point.


L’hypnose est réellement efficace la plupart du temps pour soulager durablement plusieurs formes de douleurs. Cela permet souvent au patient, en accord avec son médecin, de diminuer les médicaments antalgiques, ce qui ne peut que lui être bénéfique étant donné le fort risque de dépendance lorsqu’il s’agit d’opioïdes (voir article sur les drogues).


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Gauthier Fara

Maître-Praticien en hypnose ericksonienne


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